Les aménagements construits pour les passants, les trottoirs, les passages protégés, les abris bus, les stations de métro, les vitrines, et les panneaux publicitaires sont des éléments du paysage urbain, ici parisien, qui inspirent mon index. La déictique ne s'arrête pas au doigt, au geste ancien de montrer ou de désigner, mais au processus du système yeux-regard-vu-vision, captivé par l'escompte scopique, (les images potentielles), par les autres dans leurs altérités de semblables, de reflets, d'images, d'évènement, de potentielle adhérence au désir, se produisant dans-boostant mon cours créatif.
Le jeu instauré par les actions de prise de vues, trouble la ville, en entretenant le spectre du fichage privé, de l'appropriation frauduleuse de l'image, du don et de la relative gratuité dans un échange toujours a priori à perte, de tout ce que chacun(e) trimbale d'opinions et de ressentis, d'images encore, d'affiches, de feuilletons (américains), de phantasmes, et d'histoires vécues, plus ou moins bien rapportées par ce furtif contact, qui ne tient plus aux yeux, au vu, ou à la vision, mais au regard, décisif en tant qu'il performe par l'abaissé du doigt.
Le jeu instauré par les actions de prise de vues, trouble la ville, en entretenant le spectre du fichage privé, de l'appropriation frauduleuse de l'image, du don et de la relative gratuité dans un échange toujours a priori à perte, de tout ce que chacun(e) trimbale d'opinions et de ressentis, d'images encore, d'affiches, de feuilletons (américains), de phantasmes, et d'histoires vécues, plus ou moins bien rapportées par ce furtif contact, qui ne tient plus aux yeux, au vu, ou à la vision, mais au regard, décisif en tant qu'il performe par l'abaissé du doigt.
Réflexions et diffractions, attirances et répulsions, rapprochements et éloignements, obstacles et passages, larges ouvertures et resserrements, surfaces uniformes et signes, images fixées, affichées, encadrées, décors, personnes et animaux, ponctuent des parcours faits plus ou moins à l'aveuglette, en contemplation, au hasard du regard, au suivi d'une vision, à l'écoute de l'aléatoire des positions-sensations du corps, au plus pressé, dans la directivité de l'objectif à ne pas rater, le rendez-vous, l'heure du travail, le retour chez soi, la visite chez des amis ou la sortie.
Trajets, itinéraires, déambulations, stations, des bibliothèques entières d'habitus, de meurs, d'us et coutumes, de comportements guidés par des usages particuliers des signes , et les images offertes-construites, mobilisées par l'arrêt, la levé ou l'abaissé du doigt, un état de réceptivité; s'y ajustent. Cela se voit, cela s'expose, cela se signe par-sur les photos.
Trajets, itinéraires, déambulations, stations, des bibliothèques entières d'habitus, de meurs, d'us et coutumes, de comportements guidés par des usages particuliers des signes , et les images offertes-construites, mobilisées par l'arrêt, la levé ou l'abaissé du doigt, un état de réceptivité; s'y ajustent. Cela se voit, cela s'expose, cela se signe par-sur les photos.
Si le décor bascule, si se profile un dédoublement du réel codé, répercuté jusque dans les oubliés du corps, les membres supérieurs par exemples, non mobilisés par la motion créatrice, sauf sans doute le regard-doigt-appuyer qui schématise une prise de relais im-exprimant des harmoniques relativement capricieuses, dans la pensée. Encore, encore une, encore une autre, une de plus, celle-là est superbe, arrêtée un instant en son cinéma, en sa satisfaction du minimum, ...
Les ombres et la lumière, se répartissent le soin de la découpe créative de l'espace, à moitié "ready-made", à moitié recherchée, à moitié par hasard, à moitié par techno-technique; ainsi que du réglage des échelles et du contraste dont l'incidence détermine la composition des éventuelles "in-images", et la constructions des éventuels signes, significations et sens.
Fixes, au moins le temps du cliché, elles intègrent une idée d'orientation, et de position, par rapport au soleil, ici les corps humains se protègent sous les ombrages, tandis que l'actrice-chanteuse Lio s'expose en pleine lumière. Ce choix est politique, économique, social, sociétal, communicationnel, à l'évidence. Je n'y pense pas lorsque je prends la photo, enfin, à l'heure où j'écris ce commentaire artificieux, je le crois, comme je ne peux m'empêcher de penser que ces signes me sont adressés, le coup coupé par l'ombre, renvoie à une cécité vocale, à Alcool de Guillaume Apollinaire, finissant par "soleil, cou coupé", à mon désintérêt de plus en plus grand pour la chanson, symptôme de ma montée en âge, et de ma concentration sur-dans-pour le visible, dans les images, et dans les interprétations.
Fixes, au moins le temps du cliché, elles intègrent une idée d'orientation, et de position, par rapport au soleil, ici les corps humains se protègent sous les ombrages, tandis que l'actrice-chanteuse Lio s'expose en pleine lumière. Ce choix est politique, économique, social, sociétal, communicationnel, à l'évidence. Je n'y pense pas lorsque je prends la photo, enfin, à l'heure où j'écris ce commentaire artificieux, je le crois, comme je ne peux m'empêcher de penser que ces signes me sont adressés, le coup coupé par l'ombre, renvoie à une cécité vocale, à Alcool de Guillaume Apollinaire, finissant par "soleil, cou coupé", à mon désintérêt de plus en plus grand pour la chanson, symptôme de ma montée en âge, et de ma concentration sur-dans-pour le visible, dans les images, et dans les interprétations.
Ne ris pas! C'est moi le personnage du reflet pris dans le gris du verre. Mon ombre (et reflet) s'intègre si parfaitement dans l'élévation de l'ombre du second plan image que le super héros semble monter la garde sur mon passage, il semble m'assister, en se détachant sur le devant. Sacré coup de bol, je te le dis, j'y crois pas, j'en fais pas souvent des comme çà. D'ailleurs, je ne mets presque jamais cette chemise à rayures vertes et blanches, idem pour la casquette Adidas, un hasard, ces casquettes ne me vont pas bien, dilemme, le soleil cognait fort, l'image relaie aussi ça, idem pour le super héros, je suppose qu'il cogne comme un soleil noir, ou quelque chose dans le genre, que certains fomentent dans l'imaginaire. Je n'y avais jamais pensé avant, trop absorbé par le mythe christique pour voir; secrètement, quelque part, je me prenais pour un super héros, un super héros de l'art, jusqu'à ce que m'apparaisse le coté pitoyable des grands artistes, lire les lettres de Vincent Van Gogh à son frère est édifiant, comme je me prends encore pour un sauveur musclé du cartésianisme; et pire, comme je dois actualiser une tendance ambivalente, régressive dans le contexte de ma vie post-moderne, somptueusement onirique et littéraire dans mon enfance, de vouloir sauver les femmes que j'appelais de mes étreintes masturbatoires ou larmoyantes, tendance que je n'ai ni conservée, ni amplifiée, à l'instar du président de la république, qui le fait en notre nom.
L'abri bus, j'en ai parlé, est propice aux apparitions. Héros et héroïnes des transports en commun s'y reflètent. Ils sont des modèles que j'apprécie. En majorité femmes, sur lesquelles parfois je fétichise, des émigrés et retraités, des travailleurs et élèves se déplaçant pour leur boulot. L'attente les rends placides, indolents, et patiemment nerveux. Pour profiter complètement de cette photo, il faut supposer qu'existent des liens d'identification et de transfert entre chaque personnage, qu'ils sont engagés dans un jeu figural paramétré par leurs: direction, position et fonction imaginaire, donnant du sens à leurs combinaisons figurales.
Celle-ci pour le plaisir de te montrer un contraste stylistique doublé d'un effet en relais, tel qu'on en trouve dans les compositions hypersavantes de Nicolas Poussin. Je n'en dis pas plus car je suis sur que tu as déjà compris. Ce vieil homme est magnifique, si absorbé, par sa marche, par ses pensées, par sa traversée ou par rien, qu'il ne m'a même pas remarqué.
Ici s'achève le court voyage par lequel je t'ai convié(e) à me précéder de loin en loin dans l'univers du reflet. Il ne vaut à mes yeux que par celui de la réflexion, plus indirect encore car plus retorse, car articulé de manières plus complexes dans les structures férocement anthroponormées de la ville, magnifiée il est vrai par la présence de dispositifs en verre, et de surfaces "réfléchissantes".
L'étrange chorégraphie, entretenue par objectités et objectitudes des évènements se succédant, [...]; redessine cognitivement son espace virtuel. Troublé-doublé par des effets icono-picturaux-plastiques, (cognition s'applique aussi aux images-objets, difficile de prendre icono directement pour signe, le terme est insatisfaisant), ce mode difficile trouve un terme dans l'assemblage et montage inscrit dans cette photo, qui suggère l'usage d'un au moins double rétro regard.
Tu as pu vérifier l'effectivité de cette vision; car que tu la possèdes ou non, tu as développé sa performativité relative à-de la vision poétique, esthétique et/ou artistique, appliquée ici à des réalités architecturales, sculpturales et picturales.
Comment nos corps idéalisent les espaces scénographiques importe, seraient-ils urbains, s'effilocheraient-ils, se digitaliseraient-ils, se prendraient-ils à rêver, de trouver l'emprise adéquate, dans ce monde ici-là.
(c)
L'étrange chorégraphie, entretenue par objectités et objectitudes des évènements se succédant, [...]; redessine cognitivement son espace virtuel. Troublé-doublé par des effets icono-picturaux-plastiques, (cognition s'applique aussi aux images-objets, difficile de prendre icono directement pour signe, le terme est insatisfaisant), ce mode difficile trouve un terme dans l'assemblage et montage inscrit dans cette photo, qui suggère l'usage d'un au moins double rétro regard.
Tu as pu vérifier l'effectivité de cette vision; car que tu la possèdes ou non, tu as développé sa performativité relative à-de la vision poétique, esthétique et/ou artistique, appliquée ici à des réalités architecturales, sculpturales et picturales.
Comment nos corps idéalisent les espaces scénographiques importe, seraient-ils urbains, s'effilocheraient-ils, se digitaliseraient-ils, se prendraient-ils à rêver, de trouver l'emprise adéquate, dans ce monde ici-là.
(c)



